L’éclatement successif de deux bulles financières, celle de la technologie en 2000 et celle des subprimes en 2008, a réactualisé de manière douloureuse le concept de risque lié aux placements boursier, obligataires ou immobiliers. Faut-il pour autant se refuser à investir et conserver la totalité de son patrimoine en compte courant ? Le cas échéant, le risque serait inexistant mais le rendement également.
Entre la frilosité du cash et l’exubérance spéculative, existe-t-il finalement, un juste milieu ?
AAfin de répondre objectivement à cette question fondamentale, nous avons minutieusement analysé l’évolution des principales classes d’actif sur plusieurs décennies. Paradoxalement, l’étude historique est le meilleur moyen de se préparer à affronter l’avenir. Winston Churchil en était persuadé :
«While history does not repeat itself exactly, it casts a long shadow».
La dynamique des marchés financiers dépend de l’évolution de la situation économique et de l’interprétation qui en en fait par les investisseurs. Ces deux paramètres sont imprévisibles à brève échéance mais suivent sur le long terme des cycles récurrents. Sous bien des aspects, la récente crise des subprimes a des airs de famille avec celle du krach de 1929. L’histoire est un éternel recommencement.
De cette recherche nous avons retenu les principes suivants:
- La vue à long terme est la seule pertinente.
- La performance des actifs est liée étroitement à l’inflation (ou à son contraire la déflation) et au degré de stabilité des différents pays. Une analyse économique poussée est donc de rigueur pour identifier précisément ces paramètres.
- La globalisation des marchés entraîne leur convergence, particulièrement en période de crise. La répartition géographique est devenue moins significative qu’autrefois.
- Le contrôle effectif du risque impose une structure de portefeuille diversifiée sur plusieurs classes d’actifs. Une analyse méthodique des corrélations entre chaque position d’investissement est nécessaire, pour éviter une simple dispersion du patrimoine. Une réactualisation permanente permet d’assurer une combinaison optimale des différents placements.
Notre Comité de stratégie se réunit régulièrement pour adapter dans les faits ces
enseignements. Des
objectifs exigeants
Objectifs du Comité de stratégie
- Sur le long terme, la performance des portefeuilles doit dépasser nettement celle de l’inflation. A titre d’exemple, le renchérissement (de base) moyen aux Etats-Unis a été de 4,6% sur les 35 dernières années. Un dossier en base dollars, correctement diversifié et géré avec discernement devrait avoir produit un rendement moyen de 10% environ, avec une volatilité de 9%.
- Les récessions économiques et les crises boursières sont une fatalité ; leurs effets dévastateurs doivent être limités au maximum. Dans ces périodes troublées, la valeur des actifs diminue inévitablement. Toutefois, la structure diversifiée du patrimoine permet de contenir dans la plupart des cas la moins-value au-dessous de la barrière des 10% sur 12 mois.
- Le portefeuille doit être constitué dans l’optique d’un horizon temporel de 24 mois au minimum. Dans cet intervalle un dossier bien équilibré ne devrait, en principe, pas perdre d’argent, qu’elles que soient les conditions de marché.
- Les grilles d’allocation tactiques sont ajustées en temps réel aux opportunités des marchés financiers et systématiquement évaluées par rapport à un dossier équilibré de référence.
sont fixés, notamment dans le domaine de la gestion du risque. Un patrimoine ne
se développe que rarement par la spéculation mais au contraire en évitant les pertes.
Ces engagements, qui constituent la colonne vertébrale de notre stratégie d’allocations
d’actifs, alliés au talent des gestionnaires qui maîtrisent vos besoins personnels,
vous assurent une gestion intelligente de vos actifs à long terme.